Projet

L’entreprise, au coeur du dispositif pour créer de l’emploi

Sur la 8ème circonscription, mon combat pour l’emploi des jeunes, des chômeurs de longue durée, des seniors et des bénéficiaires des minimas sociaux, consistera à rencontrer systématiquement les entreprises afin de réaliser un audit exhaustif de toutes les unités productives de Saint-Nazaire.

Nous voulons, avec mes équipes, susciter et établir un lien responsable et étroit entre la cité et les entreprises.

Je solliciterai donc toutes les entreprises, toutes les structures d’affaires, sociales et institutionnelles capables d’offrir des solutions d’accompagnement vers un retour à l’emploi en misant sur l’apprentissage.

C’est un grand chantier qui occupera tout mon mandat.

50 % du budget régional consacré au combat pour l’emploi !

Le président de notre Région, Bruno Retailleau, vient d’achever sa première année de mandat à la tête de la nouvelle assemblée régionale : plus de la moitié du budget régional en 2017 sera consacré à la bataille pour l’emploi, en remettant l’entreprise au cœur des politiques régionales, parce qu’il n’y a pas d’emploi sans employeurs ! Face à la crise, seule la volonté politique permettra d’inverser la courbe du chômage…

La région a décidé d’une nouvelle stratégie économique pour créer de l’emploi avec des mesures fortes, des aides et des mesures simplifiées pour les entreprises, un interlocuteur unique pour les PME sur chaque bassin d’emploi notamment celui de Saint-Nazaire, de nouveaux outils pour les entrepreneurs regroupés dans un « contrat de croissance » proposant des accompagnement concrets : diagnostic-conseil-financement-croissance-compétitivité…

L’objectif est de faire émerger la PME du futur en la connectant davantage aux marchés internationaux, aux grands pôles de recherche et d’innovation mais également aux grands équipements. Il est nécessaire de faciliter leurs connexions grâce aux liaisons routières, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires et accès renforcé aux réseaux numériques. La région s’investit totalement pour accroître le développement et le rayonnement des entreprises de notre région.

Un objectif au niveau national : libérer l’économie

Au niveau national, la priorité sera de restaurer les marges de nos entreprises car se sont bien elles, et seulement elles, qui créent des emplois et non les aides publiques. Je souhaite que nous diminuons la dépense publique pour redonner des marges de manœuvre à la compétitivité, l’emploi et l’innovation.

Globalement nous devons libérer l’économie. Libérer l’économie pour ramener notre taux de chômage de 10 % aujourd’hui, à 7 % demain, soit 2 millions de chômeurs en moins.

L’apprentissage, la nouvelle voie d’excellence du secondaire à l’enseignement supérieur 

Parce que l’une des missions fondamentales de l’éducation est de permettre à nos jeunes d’accéder à un emploi, nous devons mieux préparer les jeunes à un métier correspondant aux bassins d’emploi en donnant aux régions, plutôt qu’aux rectorats, la responsabilité de l’enseignement professionnel et la possibilité d’adaptations régionales aux diplômes.

Il nous faudra mobiliser tout le pays en faveur de l’apprentissage à 15 ans et redéployer les fonds destinés aux emplois aidés vers les aides aux entreprises pour favoriser l’embauche d’apprentis et pour augmenter leurs rémunérations.

En région le plan pour la relance de l’apprentissage va permettre dès cette année l’augmentation de 7 % du nombre d’apprentis.

Développer et relocaliser à Saint-Nazaire les formations maritimes supérieures 

La filière de logistique maritime créée par la Chambre de Commerce de Saint-Nazaire dans les années 80, plus connue sous le nom d’Institut du Shipping, a été délocalisée à Nantes en 2010. Elle a formé de nombreux professionnels qualifiés que l’on rencontre aujourd’hui au sein des plus grands ports européens.

Pourquoi priver Saint-Nazaire de ses formations supérieures ?.

Dans le même temps, l’école de la marine marchande située à Nantes, loin du cœur portuaire, annonce vouloir déménager dans un autre quartier de cette ville.

Pourquoi ne pas tout centraliser à Saint-Nazaire ? Nous disposons du savoir-faire et des espaces nécessaires.

Le pouvoir politique local socialiste a organisé et démantelé cette magnifique formation au profit de Nantes. Pourquoi ?

Nous nous engageons à les relocaliser et les développer à St Nazaire.

Créer à Saint-Nazaire un centre de recherche européen sur les navires du futur

Encore une fois dans ce domaine, le pouvoir socialiste local a cédé à celui de Nantes. Il s’agit de la recherche sur les matériaux du futur en récupérant, à Bouguenais, l’Institut de Recherche jules Verne.

Ce centre de recherche est destiné à appuyer les navires et aéronefs du futur. Pourquoi si loin de nos usines de production de Saint-Nazaire ?

Je propose la création d’un centre européen de recherche sur les navires du futur à Saint-Nazaire même.

Les financements existent à Bruxelles, mais il est nécessaire de construire et défendre ce projet.

Je connais bien les circuits de la Commission européenne, je m’engage à me battre pour créer ce centre.

TPE, PME : redonnons de la liberté au 1er employeur de France 

La France ne se porte pas bien, contrairement aux affirmations de François Hollande. Et contrairement à ses voisins européens. Doit-on rappeler la douloureuse facture depuis 2012 : 1 million de chômeurs supplémentaires et un endettement colossal.

L’économie française fait face à plusieurs difficultés : un recul de la compétitivité, une progression de la dette publique, des prélèvements obligatoires excessifs, une croissance atone et un niveau sans précédent du chômage qui menacent tout autant les équilibres financiers et sociaux que notre cohésion nationale. Ainsi en 2016, la dette de la France approche les 100 % du PIB.

Mes convictions économiques sont simples et partent de quelques principes d’action.

Tout devra partir des entreprises et de leurs besoins, c’est la clé pour que la France renoue avec la croissance et l’emploi. Il n’y a pas de création d’emplois sans entreprises, quelle que soit leur taille. Ma priorité, je tiens à le rappeler une fois encore, est d’abaisser la fiscalité et les charges qui pèsent de manière excessive sur nos entreprises, pénalisant l’investissement et les embauches.

Je veux que les entreprises puissent retrouver de la compétitivité pour être en mesure d’affronter à armes égales la concurrence de leurs homologues européens. Un excès de dépense publique est un frein à l’emploi. La lourdeur des impôts qui en découle tire vers le bas l’économie et la compétitivité de notre pays.

La réduction du déficit n’est pas un exercice comptable, c’est une question de souveraineté. Je veux dire que les baisses de dépenses publiques ne sont pas les ennemis de la croissance. C’est le seul moyen de réduire fortement le fardeau de l’impôt pour les entreprises et les ménages et de relancer l’investissement.

Le rééquilibrage de nos finances publiques ne peut être que le résultat de réformes structurelles. C’est à cette condition que nous pourrons engager la reprise de la croissance qui entraînera des créations d’emplois et une réduction durable du chômage. Dès l’été 2017 je me mettrai au travail pour rendre possible toutes ces réformes nécessaires et vitales pour le redressement de la France.

Sous l’égide de notre nouveau gouvernement, nous parlementaires déciderons de baisser la fiscalité et de diminuer les dépenses publiques en même temps.

Le capital, la création d’entreprise, la prise de risque, la transmission aux héritiers : assumons !

Après ce plan d’urgence de l’été 2017, nous continuerons à baisser les impôts, tout au long du quinquennat.

Nous ne renouerons pas avec les créations de richesses en entretenant le mythe de l’opposition entre le capital et le travail.

Les socialistes ont fait campagne sur la diabolisation du profit, du dividende, du capital, bref de tout ce qui fonde le cœur de la prise de risque et de la création d’entreprise.

Il faudra faire la différence entre l’imposition du travail et celle des revenus du capital en rétablissant un prélèvement forfaitaire libératoire. Le taux d’impôt sur les sociétés baissera pour se rapprocher de la moyenne de nos voisins européens.

Nous devons faciliter les successions, les donations et la transmission des entreprises familiales en allégeant le coût de ces opérations. La France doit cesser d’être le pays de la pénalisation fiscale.

Les plus-values immobilières seront revues pour être harmonisées à quinze ans pour fluidifier le marché de l’immobilier.

Croissance bleue, croissance verte, économie digitale 

La France doit tirer profit de la révolution numérique qui n’est qu’à ses débuts.

Le numérique peut être l’un des leviers essentiels de notre redressement économique.

L’accélération de la transition numérique des industries et des services est un enjeu fondamental de la modernisation et de la compétitivité de l’appareil productif français.

La formation professionnelle doit évoluer ainsi que son système de financement pour l’accompagner.

Les PME innovantes, les start-up, les entreprises de la nouvelle économie ont des besoins spécifiques liés au niveau de risques qu’elles prennent, dans l’accès au financement.

En particulier, l’inégalité de traitement fiscal entre les géants mondiaux d’Internet et nos PME dans le secteur du numérique pénalise fortement notre industrie, son développement et sa croissance rapide.